Cette édition du Voyage pittoresque de la Flandre et du Brabant (1769) de Jean-Baptiste Descamps permet non seulement de comprendre l’importance de l’ouvrage dans l’émergence du tourisme d’art, mais elle est aussi la première à fournir la localisation actuelle des oeuvres commandées par les églises aux anciens maîtres flamands.
En publiant Le Voyage pittoresque de la Flandre et du Brabant à Paris en 1769, Jean-Baptiste Descamps (1715–1791) a fait connaître au public européen les richesses artistiques conservées dans les églises des Pays-Bas du Sud (actuelle Belgique). Alors qu’il était d’usage de se rendre en Italie depuis la Renaissance, son livre était le premier à imposer une autre destination culturelle aux amateurs d’art. A ce titre, il a connu un succès considérable, ne s’éteignant qu’à l’époque napoléonienne en raison du nombre important d’oeuvres disparues ou déplacées.
A cet égard, l’ouvrage de Descamps conserve une importance unique, car il fournit un état des lieux du patrimoine visible dans la Flandre et le Brabant jusqu’au XVIIIe siècle, avant les trois événements qui le bouleversèrent à jamais. Il y eut, d’abord, les édits autrichiens supprimant l’ordre des Jésuites en 1773, puis les couvents en 1783, qui aboutirent tous deux à des ventes massives d’oeuvres d’art ; il y eut, ensuite, les saisies effectuées par les troupes françaises de la République en 1794. Par ces dépouillements successifs, le guide écrit par Descamps pour une banale vocation touristique est devenu un document irremplaçable que l’édition critique vise à actualiser et à enrichir. Celle-ci donne, en effet, les moyens de visualiser cet état originel du patrimoine belge décrit par l’auteur grâce aux nombreuses illustrations et aux notes fournissant les localisations actuelles des oeuvres. Un index complète ces éléments en répertoriant la production personnelle des artistes cités par Descamps afin de contribuer à une meilleure connaissance de chacun d’entre eux.
Gaetane Maes est Maître de conférences habilitée à diriger des recherches, et elle enseigne l’Histoire de l’Art des Temps modernes à l’université de Lille. Spécialiste des échanges artistiques entre la France et les anciens Pays-Bas (Flandre et Hollande), elle a notamment publié De l’expertise à la vulgarisation au siècle des Lumières: Jean-Baptiste Descamps (1715–1791) et la peinture flamande, hollandaise et allemande (Brepols, 2016). Elle est également l’auteur de nombreux articles sur l’historiographie des peintres et les fonctions sociales de l’art aux XVIIe et XVIIIe siècles.
De tous les peintres qui dominent la scène française au début du XIXe siècle, Pierre Guérin (1774–1833) est le plus méconnu. L’évolution de la peinture d’histoire du Directoire à la monarchie de Juillet ne peut pourtant se comprendre sans cet artiste capital, passeur entre la modernité de David, qu’il a transformée en l’assimilant, et celle des peintres romantiques qu’il a formés. Guerin doit au Retour de Marcus Sextus, mémorial des peines endurées par la famille France au cours de la Révolution, des débuts mythiques au Salon de 1799, et l’extraordinaire succès de Phèdre et Hippolyte en 1802, lui assure un statut équivalent à celui de Chateaubriand dans la sphère publique. Il produit au cours de l’Empire et de la Restauration des oeuvres qui ont marqué la mémoire collective et occupent, de longue date, les cimaises du musée du Louvre (Aurore et Céphale, Didon et Enée…). Membre de l’Académie de beaux-arts, promoteur d’un beau idéal prenant sa source dans l’Antiquité, tout en favorisant par son action pédagogique l’essor de la peinture romantique, il incarne tous les paradoxes de cette époque en rupture.
Il volume illustra il mercato dei quadri a Venezia nel Settecento. Per la prima volta l’attenzione critica si sposta dai grandi collezionisti alle dinamiche commerciali vere e proprie, che coinvolgevano gli stessi artisti, oltre a intermediari, diplomatici ed i cosiddetti ‘botegheri da quadri’. Questi ultimi, titolari di negozi/ laboratori per la vendita di dipinti al dettaglio, decreteranno, insieme a figure come il Console Smith o John Strange—di cui è resa nota l’inedita corrispondenza con l’intendente veneziano Giovanni Maria Sasso—le sorti di Michele Marieschi, Canaletto e molti protagonisti del paesaggio e della veduta, ovvero i generi che hanno reso celeberrima Venezia nel suo secolo d’oro. Tra aneddoti, riflessioni e documenti, i dipinti sfilano ad illustrare uno scenario dai risvolti inaspettati, dove luci e ombre del mercato lagunare divengono metafora del nostro tempo.
The brilliantly restored St. Giles House, in the idyllic Dorset countryside, offers high-point Georgian architecture and interiors that bridge many historical styles.
Famed photographer Derry Moore and renowned interior designer David Mlinaric offer a panoramic tour inside some of Britain’s finest manor houses, halls, castles, and public buildings. Bridging five centuries, this lavishly illustrated book looks at houses such as Haddon Hall, Chastleton, and Knole, each with superb examples of Tudor and Stuart interiors. Including Houghton Hall from the 18th century and Waddesdon Manor from the 19th century, the book continues into the 20th century to feature the homes of such influential figures as Nancy Lancaster, Pauline de Rothschild, and David Hicks, guiding readers through the finest examples of English interior design. The work of British masters including Inigo Jones, William Kent, and Robert Adam is beautifully portrayed in striking photographs while complementary essays enlighten readers on the events and personalities that lend each site cultural significance. Anglophiles, armchair tourists, and lovers of grand interiors will enjoy these gorgeous photographs while discovering more about the designers, architects, and trends that have made British style so alluring and enduring over the centuries.
From Brideshead to Downton Abbey, the country house is a subject of fantasy and curiosity, as well as a rich resource to explore the history of great architecture and decoration and the lives of landowners and those who made the houses work. With hundreds of photographs from the National Trust, and others from public and private collections, this visually lavish volume draws back the curtain on important historic homes in England, Wales, Scotland, and Ireland. At the same time it reveals the complex stories of these interiors, both grand and hidden, from great halls, libraries and entryways to the kitchens and stables and gardens. Locations featured include Knole, Cragside, Castle Howard, Chatsworth, Polesden Lacey, Petworth, Bodiam Castle, Blenheim, Longleat, and dozens more.
A faithful and inspired rendition of Dudley House, a rare Park Lane survivor, the only great aristocratic house in the capital from the 18th/19th centuries that is now fully occupied as a family home—an exceptional residence, as lavishly restored in accordance with its owner’s wishes. To give the most comprehensive idea of the beauty, style, and treasures of Dudley House, this book is a room-to-room visit of the place, revealing both the overall harmony of the house and the wealth of detail in its interior layout and furniture. A fresh view of Dudley House by contrasting overall perspectives and close-ups and by varying angles and viewpoints to recreate the essence of the house.


















leave a comment