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Exhibition | Italian Dreams: Watteau and French Landscape Painting

Posted in books, catalogues, exhibitions by Editor on November 21, 2015

From the website for Valenciennes:

Réveries Italiennes: Watteau et les paysagistes français au XVIIIe siècle
Italian Dreams: Watteau and French Landscape Painting in the Eighteenth Century
Musée des Beaux-Arts, Valenciennes, 25 September — 17 January 2016

Curated by Martin Eidelberg

reveriesLa Ville de Valenciennes a la chance d’avoir vu naître l’un des artistes français les plus illustres : Jean Antoine Watteau (1684–1721). La réouverture de son musée des Beaux-Arts, qui conserve un ensemble d’œuvres du peintre, est couronnée par le don exceptionnel d’une œuvre tout récemment redécouverte d’Antoine Watteau, La Chute d’eau, rare paysage du peintre des fêtes galantes inspiré des cascades de Tivoli près de Rome, qui témoigne de la fascination de l’artiste pour l’Italie, pays où il n’eut pourtant jamais l’occasion de se rendre !

L’exposition Rêveries italiennes, propose ainsi de souligner les emprunts que le maître fit tout au long de sa carrière au modèle italien, soit à travers l’exemple des peintres vénitiens du XVIe siècle qui constituèrent pour l’artiste une source importante d’inspiration, soit à travers le filtre des œuvres réalisées à Rome par ses contemporains. Autour d’un ensemble de peintures et de dessins d’Antoine Watteau, des œuvres des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles montreront comment ce peintre des songes puisa dans la culture artistique européenne pour créer des œuvres qui ouvriront la voie à une nouvelle école de paysage, née au siècle des Lumières, autour de Natoire, Boucher, Fragonard et Hubert Robert. À partir des rêveries italiennes de Watteau, l’exposition valenciennoise souhaite ainsi éclairer sous un jour nouveau la fécondité d’un modèle artistique qui, bien au-delà d’une iconographie séduisante, mena à l’éclosion du Romantisme.

L’exposition s’intègre dans la programmation liée à l’élection de la cité voisine belge de Mons comme capitale européenne de la culture pour l’année 2015. Elle bénéficie également  du soutien exceptionnel du Musée du Louvre, qui a accordé pour l’occasion un prêt conséquent d’œuvres et a proposé, dans le cadre de la programmation du Louvre Lens, une exposition venant en écho à l’initiative valenciennoise, consacrée à Antoine Watteau et la fête galante, Dansez, embrassez qui vous voudrez. Fêtes et plaisirs d’amour au siècle de Mme de Pompadour, du 5 décembre 2015 au 29 février 2016.

Commissariat scientifique
Martin Eidelberg, Professeur émérite d’Histoire de l’Art, Rutgers University
Commissariat général
• Emmanuelle Delapierre, anciennement conservatrice du musée des Beaux-Arts de Valenciennes, actuelle conservatrice du musée des Beaux-Arts de Caen
• Vincent Hadot, directeur du musée des Beaux-Arts de Valenciennes
• Virginie Frelin-Cartigny, Attachée de conservation du Patrimoine, musée des Beaux-Arts de Valenciennes

Martin Eidelberg, Réveries Italiennes: Watteau et les paysagistes français au XVIIIe siècle (Heule: Snoeck, 2015), 163 pages, ISBN: 978-9461612397, 29€ / $55.

More information is available at Culture.Fr, and the press release is available as a PDF file here»

Exhibition | Dance, Kiss Whom You Wish

Posted in exhibitions by Editor on November 21, 2015

Boucher-Charmes-de-la-vie-champ-tre

François Boucher, Les Charmes de la vie champêtre, ca. 1735–40
(Paris: Musée du Louvre)

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From the exhibition press materials, via Claudine Colin Communications:

Dansez, embrassez qui vous voudrez: Fêtes et plaisirs d’amour au siècle de la Pompadour
Dance, Kiss Who You Wish: Parties and Pleasures in the Time of Madame de Pompadour
Musée du Louvre-Lens,  5 December 2015 — 29 February 2016

Curated by Xavier Salmon

AFFICHE-DansezEmbrassez-800x1200Rustic decor, elegant young people and refined leisure pursuits: the 2015–16 winter exhibition at the Louvre-Lens celebrates the genre of the fête galante and the pastoral. Popularised in the first half of the 18th century, first by Antoine Watteau, then by François Boucher, these themes achieved great success until the French Revolution. First adopted by painters, they spread quickly to other disciplines—in particular the decorative arts—and became widespread throughout Europe. Thanks to exceptional loans from the Louvre Museum and around twenty prestigious institutions, this exhibition is able to bring together 220 works.

The bucolic design of the exhibition combines paintings, graphic arts, furniture, ceramics, tapestries, and stage costumes. From the roots to the latest developments, the exhibition traces the fortunes of a delicate, seductive genre, which enchanted Europe in the Age of Enlightenment. A tribute to French taste and the joy of living!

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From ArtBooks.com:

Xavier Salmon, Dansez, embrassez qui vous voudrez: Fêtes et plaisirs d’amour au siècle de Madame de Pompadour (Milan: Silvana, 2015), 320 pages, ISBN: 978-8836631544, $75.

Cet ouvrage rend hommage au genre de la Fête galante, popularisé par Antoine Watteau (1687–1721) et qui connut en France et en Europe un succès non démenti tout au long du Siècle des Lumières. Répondant à une soif de liberté et à un assouplissement des moeurs pendant la Régence, ce thème clamait la joie de vivre, les délices de l’amour, l’alchimie des sentiments et le besoin de paraître. Dans le sillage de Watteau, le genre de la Fête galante fut adopté par son élève Jean-Baptiste Pater ainsi que par ses suiveurs Nicolas Lancret, Bonaventure de Bar ou Pierre-Antoine Quillard. D’autres maîtres en proposèrent à leur tour des variations, pastorales chez François Boucher, mélancoliques chez Jean-Honoré Fragonard ou délicatement sentimentales chez Louis-Joseph Watteau de Lille. Le thème fournit aussi un exceptionnel répertoire de sujets aux manufactures de porcelaine, notamment celles de Sèvres. De Meissen à Venise, il connut en Europe un succès non démenti. Peintres, tel Dietrich, Troost ou Gainsborough, sculpteurs, comme Ferdinand Tietz ou Giovanni Bonazza déclinèrent à l’envi tant en peinture, en dessin, qu’en sculpture, ces sujets aimables qui célébraient les sentiments partagés. Les Arts appliqués s’emparèrent aussi de la thématique et s’attachèrent à la multiplier, en rendant hommage à la fois au goût français et au bonheur de vivre.

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