Enfilade

Exhibition | Dance, Kiss Whom You Wish

Posted in exhibitions by Editor on November 21, 2015

Boucher-Charmes-de-la-vie-champ-tre

François Boucher, Les Charmes de la vie champêtre, ca. 1735–40
(Paris: Musée du Louvre)

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From the exhibition press materials, via Claudine Colin Communications:

Dansez, embrassez qui vous voudrez: Fêtes et plaisirs d’amour au siècle de la Pompadour
Dance, Kiss Who You Wish: Parties and Pleasures in the Time of Madame de Pompadour
Musée du Louvre-Lens,  5 December 2015 — 29 February 2016

Curated by Xavier Salmon

AFFICHE-DansezEmbrassez-800x1200Rustic decor, elegant young people and refined leisure pursuits: the 2015–16 winter exhibition at the Louvre-Lens celebrates the genre of the fête galante and the pastoral. Popularised in the first half of the 18th century, first by Antoine Watteau, then by François Boucher, these themes achieved great success until the French Revolution. First adopted by painters, they spread quickly to other disciplines—in particular the decorative arts—and became widespread throughout Europe. Thanks to exceptional loans from the Louvre Museum and around twenty prestigious institutions, this exhibition is able to bring together 220 works.

The bucolic design of the exhibition combines paintings, graphic arts, furniture, ceramics, tapestries, and stage costumes. From the roots to the latest developments, the exhibition traces the fortunes of a delicate, seductive genre, which enchanted Europe in the Age of Enlightenment. A tribute to French taste and the joy of living!

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From ArtBooks.com:

Xavier Salmon, Dansez, embrassez qui vous voudrez: Fêtes et plaisirs d’amour au siècle de Madame de Pompadour (Milan: Silvana, 2015), 320 pages, ISBN: 978-8836631544, $75.

Cet ouvrage rend hommage au genre de la Fête galante, popularisé par Antoine Watteau (1687–1721) et qui connut en France et en Europe un succès non démenti tout au long du Siècle des Lumières. Répondant à une soif de liberté et à un assouplissement des moeurs pendant la Régence, ce thème clamait la joie de vivre, les délices de l’amour, l’alchimie des sentiments et le besoin de paraître. Dans le sillage de Watteau, le genre de la Fête galante fut adopté par son élève Jean-Baptiste Pater ainsi que par ses suiveurs Nicolas Lancret, Bonaventure de Bar ou Pierre-Antoine Quillard. D’autres maîtres en proposèrent à leur tour des variations, pastorales chez François Boucher, mélancoliques chez Jean-Honoré Fragonard ou délicatement sentimentales chez Louis-Joseph Watteau de Lille. Le thème fournit aussi un exceptionnel répertoire de sujets aux manufactures de porcelaine, notamment celles de Sèvres. De Meissen à Venise, il connut en Europe un succès non démenti. Peintres, tel Dietrich, Troost ou Gainsborough, sculpteurs, comme Ferdinand Tietz ou Giovanni Bonazza déclinèrent à l’envi tant en peinture, en dessin, qu’en sculpture, ces sujets aimables qui célébraient les sentiments partagés. Les Arts appliqués s’emparèrent aussi de la thématique et s’attachèrent à la multiplier, en rendant hommage à la fois au goût français et au bonheur de vivre.

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