Enfilade

The Burlington Magazine, April 2017

Posted in journal articles, reviews by Editor on April 29, 2017

The eighteenth century in The Burlington:

The Burlington Magazine 159 (April 2017)

AR T I C L E S
• Susan M. Wager, “The Earliest Known Version of Madame de Pompadour’s Suite d’Estampes Rediscovered,” pp. 285–89.
• Elizabeth Darrow, “The Art of Conservation: X Pietro Edwards: The Restorer as Philosophe,” pp. 308–17.

R E V I E W S
• Owen Hopkins, Review of Angelo Hornak, After the Fire: London Churches in the Age of Wren, Hooke, Hawksmoore, and Gibbs (Pimpernel Press, 2016), pp. 323–24.
• Giles Waterfield, Review of Burton Fredericksen, The Burdens of Wealth: Paul Getty and His Museum (Archway Publishing, 2015), p. 325.
• Teresa Leonor M. Vale, Review of the exhibition catalogue, Alvar Gonzalez Palacios, I Valadier: L’album dei disegni del museo napoleonico (Museo Napoleonico di Roma, 2015), p. 328.
• Richard Green, Review of Stephen Lloyd, ed., Art, Animals and Politics: Knowsley and the Earls of Derby (Unicorn Press, 2015), p. 328.

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Study Day | Owen Hopkins on Hawksmoor

Posted in on site by Editor on April 29, 2017

Study day arranged by Martin Randall Travel:

Owen Hopkins | Hawksmoor: The Six London Churches (LD296)
London and Greenwich, 16 May 2017

Christ Church Spitalfields (Hawksmoor), from Some London Churches, illustrated by G. M. Ellwood (1911).

From the West End to Greenwich by coach to see all six extant churches: St George’s Bloomsbury, St Mary Woolnoth, Christ Church Spitalfields, St George-in-the-East, St Anne’s Limehouse, and St Alfege. Also visit Thomas Archer’s contemporaneous St Paul’s Deptford. 9:20am to approximately 5:20pm; return to central London by river bus; from £210.

Nicholas Hawksmoor (1661–1736) dropped from public consciousness while Wren and Vanbrugh did not. In so far as he was known before the 20th century he was reviled for just those qualities which lead to passionate attachment to his creations now—boldness, massiveness, Baroque vigour, dissident classicism, and sculptural imagination.

Yet he is probably an even greater architect than his documented buildings show; it is highly likely that he is the author of some of the finer parts of buildings long attributed to others. He was Wren’s assistant for over twenty years and also collaborated with Vanbrugh. The Baroque flowering of Wren’s late works should probably be ascribed to Hawksmoor, while his professionalism and artistry were key to turning the soldier-playwright into a great architect.

Taken together, his greatest achievement remains the six London churches built in accordance with the 1711 Act of Parliament. This specified fifty new churches; only twelve were built, not least because Hawksmoor’s extravagant ambition absorbed an undue proportion of the funds. Remarkably, they all survive, though one is a (well-preserved) shell after the Blitz. The journey by coach takes in St George’s Bloomsbury, St Mary Woolnoth, Christ Church Spitalfields, St George-in-the-East Stepney, St Anne’s Limehouse, and St Alfege Greenwich. Thomas Archer’s contemporaneous St Paul’s Deptford is also included.

Owen Hopkins is Senior Curator of Exhibitions and Education at Sir John Soane’s Museum and former Architecture Programme Curator at the Royal Academy of Arts where his exhibitions included Urban Jigsaw, Mavericks: Breaking the Mould of British Architecture, and Nicholas Hawksmoor: Architect of the Imagination. He is author of four books including The Architecture and Afterlife of Nicholas Hawksmoor.

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Call for Papers | L’art du diorama, 1700–2000

Posted in Calls for Papers by Editor on April 29, 2017

From H-ArtHist:

L’art du diorama, 1700–2000
Culture & Musées: Appel à proposition d’article pour un numéro thématique

Sous la direction de Noémie Etienne et Nadia Radwan

Proposals due by 30 June 2017

Entendu comme un dispositif d’exposition multidimensionnel et multimédia, le diorama est à la frontière de différentes disciplines et catégories d’institutions muséales. Ce dispositif intéresse les anthropologues, les sémiologues, les géographes, mais aussi les chercheurs en histoire naturelle, les préhistoriens, les historiens et historiens d’art. Il interroge également les artistes contemporains, comme le montre la persistance de ce que l’on peut appeler une esthétique du diorama chez des artistes tels que Marcel Duchamp, Edward Kienholz, Marc Dion, ou Thomas Hirschorn.

Les dioramas ont été étudiés comme précurseurs du cinéma (Griffiths, 2002), ou comme dispositifs singuliers dans les domaines des sciences naturelles et de l’anthropologie (Rader, Cain, 2014). Les études postcoloniales, dans le sillage de l’article de Donna Haraway, ont porté un regard critique sur ces installations (Haraway, 1984 ; Mitchell, 1988 ; Çelik, 1992). Pourtant, ces études n’ont considéré que les exemples réalisés en Europe et aux États-Unis, tandis que ces dispositifs sont largement répandus en Amérique latine, en Asie ou au Moyen Orient.

Vingt ans après le numéro consacré aux dioramas par la revue Public & Musées sous la direction de Bernard Schiele (1996) qui questionnait le statut du diorama en muséologie, il importe de réinterroger ces installations. Ce numéro propose de remettre le diorama au centre d’une étude des institutions muséales, en insistant d’une part, sur la matérialité de ces dispositifs (Bennett, Joyce, 2010), et, d’autre part, sur l’identité de ceux qui les fabriquent. Il examinera également les questions liées à l’opérativité symbolique et sociale des dioramas et à leur réception par les publics. Enfin, l’authenticité des espaces ainsi créés sera au cœur des interrogations. Cette question est d’autant plus urgente que de nombreux musées discutent aujourd’hui de la conservation de ces dispositifs qui appartiennent à l’histoire des musées, mais aussi à son futur.

L’objectif de ce numéro est de réunir une série de recherches sur les dioramas entendus comme dispositifs muséographiques singuliers en allant de leur conception à leur réception par différentes catégories de publics. Trois entrées sont proposées :

Sémiotique et Matérialité

Les dioramas donnent une place aux fragments en les organisant dans un système et requalifient la culture matérielle (Kirschenblatt, 1998). Peut-on avec profit les aborder comme des assemblages (Bennett, 2010), des agencements (Bennett et alii, 2017), ou encore, pour reprendre un terme de l’art contemporain, des installations ? Nous nous intéresserons ici aux caractéristiques formelles de ces dispositifs : peut-on établir une grammaire des dioramas ? Quels en seraient les éléments, vu l’hétérogénéité des matériaux (cire, plâtre, bois), des médiums (peinture, sculpture, taxidermie), mais aussi des registres (réalistes, poétiques, etc.)? Enfin, comment les différentes échelles (maquette, mini-diorama, taille réelle, dispositifs monumentaux) déterminent-elles l’usage et la pratique des dioramas ?

Acteurs

On accordera une attention soutenue aux acteurs de ces dispositifs — qu’ils soient artistes, scientifiques, artisans, identifiés ou non. La carrière des sculpteurs, peintres, taxidermistes, photographes, décorateurs ou anthropologues, leur statut en tant que praticiens à la croisée de diverses disciplines, le rôle qu’ils ont joué dans la définition de leur pratique ainsi que les enjeux de la conception des dioramas, retiendront notre attention. En dehors des trajectoires individuelles et collectives, il sera possible d’examiner les réseaux transnationaux par lesquels s’effectue la transmission de savoirs à la croisée des approches scientifiques et artistiques : de plus, du point de vue d’une histoire sociale des métiers, on mettra en évidence les négociations et redéfinitions des identités professionnelles que ces projets collectifs et interdisciplinaires engendrent.

Réceptions

Les dioramas sont des lieux privilégiés de transmission, mais aussi d’élaboration — et parfois de contestation — des discours scientifiques et historiques, en marge d’autres espaces de production des savoirs (foires, université, livre, etc.). Quel est l’impact des dioramas sur les publics et comment saisir la réception de cette forme dans divers musées à une échelle globale ? Réciproquement, quelle est la portée des publics sur la transformation de ces dispositifs ? Les dioramas ont aussi une dimension esthétique, qui semble avoir inspiré de nombreux artistes. On s’interrogera enfin sur les récits ou encore les images que suscitent ces installations, pour questionner leur portée sensorielle et cognitive sur les imaginaires.

Références

Jane Bennett. Vibrant Matter: A Political Ecology of Things. Durham : Duke University Press, 2010.

Tony Bennett et Patrick Joyce. Material Powers: Cultural Studies, History, and the Material Turn. London : Routledge, 2010.

Tony Bennett, Fiona Cameron, Nélia Dias, et alii. Collecting, Ordering, Governing: Anthropology, Museums, and Liberal Government. Durham : Duke University Press, 2017.

Zeynep Çelik. Displaying the Orient: Architecture of Islam at Nineteenth-Century World’s Fairs. Berkeley : University of California Press, 1992.

Alison Griffiths. Wondrous Difference: Cinema, Anthropology & Turn-of-the-century Visual Culture. New York : Columbia University Press, 2002.

Donna Haraway. « Teddy Bear Patriarchy: Taxidermy in the Garden Even, 1908–1936 ». Social Text 11 (1984–85): 19–64.

Barbar Kirschenblatt-Gimblett. Destination Culture: Tourism, Museums, and Heritage. Berkeley : University of California Press, 1998.

Timothy Mitchell. Colonizing Egypt. New York : Cambridge University Press, 1988.

Karen Rader et Victoria E. M. Cain. Life on Display: Revolutionizing U.S. Museums of Science and Natural History in the Twentieth Century. Chicago : The University of Chicago Press, 2014.

Envoi des résumés

Merci d’adresser vos propositions d’articles sous la forme de résumés (environ 5000 signes) par courriel avant le 30 juin 2017 à Noémie Etienne (noemie.etienne@ikg.unibe.ch), Nadia Radwan (nadia.radwan@ikg.unibe.ch) et Marie-Christine Bordeaux (mc.bordeaux@wanadoo.fr).

Les résumés comporteront :
• La revue Culture & Musées un titre
• 5 références bibliographiques
• les noms, adresse électronique, qualité et rattachement institutionnel (Université, laboratoire) de leur auteur.e.

Calendrier

Fin juin 2017 : réception des propositions (résumés)
Début juillet 2017 : réponse aux auteurs et commande des textes aux auteurs retenus
Fin octobre 2017 : réception des textes
Janvier 2018 : réponses définitives aux auteurs et propositions éventuelles de modifications
Avril 2018 : réception des textes modifiés et navettes éditoriales
Décembre 2018 : publication

Contact

Noémie Etienne
noemie.etienne@ikg.unibe.ch
Université de Berne
Institut für Kunstgeschichte
Hodlerstrasse 8, CH-3011 Bern

La revue Culture & Musées

Culture & Musées est une revue scientifique transdisciplinaire à comité de lecture. Ses publications sont orientées vers des travaux de recherche inédits sur les publics, les institutions et les médiations de la culture. Depuis 2010, elle possède une dimension internationale car elle est indexée à l’INIST et sur les bases Arts and Humanities Citation Index (Thomson Reuters). Les contributions, regroupées autour d’un thème, font de chaque livraison un ouvrage collectif chargé d’approfondir un thème ou une question. La revue est co-éditée par l’Université d’Avignon et les éditions Actes Sud.

Directeurs de la rédaction

• Frédéric Gimello-Mesplomb, directeur de publication, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
• Eric Triquet, directeur adjoint de publication, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
• Yves Winkin, directeur de rédaction, Musée des arts et métiers, CNAM
• Marie-Christine Bordeaux, directrice de rédaction, Université Grenoble Alpes