Display | The Flowering of American Tinware

Posted in exhibitions by Editor on April 17, 2014

Picture 776

Tray, made in Pontypool, Wales or Birmingham, England, 1740–60
(Winterthur: Bequest of H.F. du Pont, 1958.2282)

From Winterthur:

The Flowering of American Tinware
Winterthur Museum, Delaware, 18 May 2013 — 4 May 2014

Tinware objects with lively, bright colors and hand painted with fruit, flowers, birds, and borders were once ubiquitous in the young United States. The base material, sheet iron coated with tin, provided an appealing surface for painted or punched ornament to be applied. At first glance, it may look like amateur artwork, but this exhibition examines the professional and practical roots of a material that is still produced by artists today.

The story of antique tinware may be surprising. Useful household objects were created by tinsmiths for myriad home and work purposes, such as to keep paperwork or tobacco dry and safe, to hold dry or liquid cooking ingredients, or to support a candle for light. Tinware objects that survived were often decorated ones, although, unpainted, shiny white tinware once was even more prevalent. American painted tinware has origins in an industry that emerged in the late 1690s in Britain with artistic influences coming from lands as far away as China and Japan.

During that time of developing sea-born trade, imported lacquerwork and other goods from Asia became very desirable to Europeans consumers who could afford them. Experiments in Wales and England led to ‘japanned’ varnishes and colorants that could be baked directly on to the surface of tinware, creating opaque, dark coatings that resembled more expensive imported lacquerwork. Soon after, the colors and designs prevalent in local decorative arts were added with oil paints to ‘flower’ or enhance tinware’s appeal to new markets in Europe and America. This Western process was generically called ‘japanning’, and Americans used the term to describe all manner of painted and varnished items.

This pocket-size exhibition highlights the collection of decorated tinware that Henry Francis du Pont acquired from antiques dealers in New England and Pennsylvania, particularly from Ephrata, Lancaster, Carlisle, and York. These beautiful, hand-painted objects feature decorative techniques that have been in use from the early 1700s to today.

The exhibition website is available here»

Call for Papers | L’architecture des ingénieurs, 1650–1850

Posted in Calls for Papers by Editor on April 17, 2014

From the Call for Papers:

L’architecture des ingénieurs, 1650–1850
Galerie Colbert, Paris, 8 November 2014

Proposals due by 15 May 2014

Jacques-Pierre-Jean Rousseau, ingénieur des ponts et chaussées, puis architecte de la ville d’Amiens, reliefs de la façade du théâtre de la ville, 1778, Archives départementales de la Somme

Jacques-Pierre-Jean Rousseau, ingénieur des ponts et chaussées, puis architecte de la ville d’Amiens, reliefs de la façade du théâtre de la ville, 1778, Archives départementales de la Somme

Organisée par les universités Bordeaux III, Paris-Sorbonne, Paris-Ouest, avec le concours du GHAMU

Les années 1980 furent propices à l’étude du travail des ingénieurs : en 1981, Anne Blanchard publiait un Dictionnaire des ingénieurs militaires actifs en France entre 1691 et 1791, témoignant par son volume de l’importance de leur activité, tandis qu’en 1988, Antoine Picon, dans son ouvrage Architectes et ingénieurs au siècle des Lumières, accordait enfin aux ingénieurs des Ponts l’attention qu’ils méritaient et examinait leur formation et leurs méthodes de travail au regard de celles des architectes de l’Académie royale d’architecture.

Au-delà des programmes attendus, fortifications, ouvrages hydrauliques, ponts et routes, les ingénieurs, militaires et des Ponts et Chaussées, honorèrent des commandes dans le domaine de l’architecture publique monumentale, de l’architecture religieuse et hospitalière, mais aussi dans celui de l’architecture domestique et de l’art des jardins.

L’historiographie fait la part belle aux architectes dans les embellissements de la capitale, tandis que les études récentes sur la province accordent aux ingénieurs une place de plus en plus importante : le tableau est en réalité bien plus nuancé. Cette journée sera l’occasion de présenter les limites de cette opposition et d’initier un travail systématique sur l’activité des ingénieurs du règne de Louis XIV à la monarchie de Juillet.

Pour cette première rencontre sont attendues plus spécialement les communications portant sur l’architecture privée et son décor, la distribution et le projet urbain.
Une deuxième rencontre se déroulera en 2015.

Direction scientifique : Basile Baudez, maître de conférences, Paris IV, Alexia Lebeurre, maître de conférences, Bordeaux III, et Dominique Massounie, maître de conférences, Paris Ouest-Nanterre.
Propositions à transmettre avant le 15 mai 2014 : alexialebeurre@aliceadsl.fr, basile.baudez@gmail.com, dommassounie@aol.com

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